lundi 15 décembre 2008

À la baguette...







5 commentaires:

vive-l'-insourission! a dit…

Prix du meilleur scénario engagé d'historiettes illustrées 2008 : A.G. .
(PS : pour des raisons de sécurité les noms des autres nominés et les autres lettres des prénom et nom du lauréat ne seront pas divulgués)

Maître de bols a dit…

Çà me fait penser à une histoire. Des gens à qui on demande d'aller à l'école se former à ne plus avoir conscience des barreaux de la cage.
A une époque on les obligeait même à passer du temps à l'armée pour apprendre à tuer d'autres gens.
Ensuite ils vont perdre 8h à 10h par jour, 5 jours par semaine à faire un boulot à la con, qui ne les satisfait pas (si on était pas devant le monde je dirais ce çà les fait chier!) pour gagner de l'argent qui est le seul moyen de faire quoi que ce soit dans la société; en fait c'est la laisse par laquelle les maîtres les tiennent.
On les fait voter pour élire les gardiens de la prison en leur faisant croire que c'est le summum de la liberté. Et si quelqu'un essaye de se libérer, il est mis au ban de la société (c'est le nom de la prison).
Çà vous rappelle quelque chose?
Quand est ce qu'on casse la cage?

fanfine a dit…

réponse à maître de bols :
pas besoin de casser la cage; on est libre si ou souhaite l'être. Ce qui fait la différence c'est qu'effectivement on peut "mais pas sûr" être mis au ban de la société et de ce fait considéré comme "exentrique", "dingue", "original"... (je prends les termes les plus softs). Nous restons libre de penser, d'obéir de gagner sa vie comme on l'entend (dans la mesure où ça ne nuit pas aux autres).
je vais donc prendre quelques libertés.... j'emmerde les dictateurs, les mals pensant et tous ceux qui veulent nous mener par le bout du nez!
joyeuses fêtes tout de même
et Anna, j'aime cette dernière esquisse!
zou bida da da

Penseur Anonyme a dit…

Réponse à Fanfine et à maître de bols : d'un strict point de vue philosophique je crois qu'on peut être libre, se penser, se sentir libre et affirmer sa liberté n'importe où et en toute circonstance.
Il suffit juste de le vouloir. N'empêche que - et c'est, je vous l'accorde, une question de goût, certes - je préfère me penser libre dans la nature parmi les petits oiseaux que dans une prison, fut-ce avec des gens que j'aime plus que des oiseaux.
Pour ma part, je pense comme Maître de bols qu'on est plus certainement, in concreto, dans une cage que dans une prairie.
La liberté c'est, entre autre, le droit de penser et d'affirmer que la cage n'existe pas, où que la porte est ouverte, où qu'il faut la faire sauter (sans faire de mal aux autres, ce qui n'est pas évident). Moi je pense que la porte est entrouverte et qu'il n'y a qu'à la pousser... D'ailleurs il y a un courant d'air. ATCHOUMMMM!

Sarkozizizoubida-da-da a dit…

Désolé! Voyez ce problème de cage avec Fillon (y a plein de poules dans son fief, il s'y connait). Carli et moi on n'a pas le temps. Quand on ne baise pas on s'occupe en faisant que des trucs historiques ! Des cages à oiseaux c'est pas historique ces machins là!